<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504</id><updated>2011-07-08T04:08:25.444+02:00</updated><title type='text'>Théâtre de l'Orme</title><subtitle type='html'>Le festival est terminé. Monsieur Festival a rangé ses hochets et ses couches-culottes, place à la saison 2009/2010 du Théâtre de L'Orme. Elle s'annonce passionante. Ce blog propose d'en rendre compte régulièrement.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>23</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-3218387235972872380</id><published>2010-04-13T16:30:00.003+02:00</published><updated>2010-04-13T16:40:39.481+02:00</updated><title type='text'>No Comment</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/S8SCXJilBAI/AAAAAAAAARk/k_gJJzRUfxY/s1600/l_ca3c64350834495780917a63da5f3d87.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 226px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/S8SCXJilBAI/AAAAAAAAARk/k_gJJzRUfxY/s320/l_ca3c64350834495780917a63da5f3d87.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459631982489437186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme chaque année depuis quatre ans, Stéphane Ripon et sa troupe ont mis les voiles au Théâtre de l’Orme. C’est à chaque fois un plaisir de voir débarquer ce chorégraphe en résidence à Bougival. Entouré de toute son équipe, on sent un véritable respect pour le lieu qui les accueille et même une symbiose. Au-delà du professionnalisme et du talent, il y a une incroyable écoute entre cette troupe et cet espace qui rassemble, comme aucun autre peut-être, les spectateurs et les interprètes. Alors on serait amené à lâcher un « no comment » tant le reste n’a presque aucune importance, l’essentiel étant déjà acquis. Mais, au fait, No Comment ne serait-il pas le titre de la nouvelle création de Stéphane Ripon ? Hein ? Je crois bien que oui… Oui… Il semble bien que… C’est ça, oui, No Comment… Parlons-en, tiens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au commencement était l’acteur. Celui qui montre et se montre puis qui parle, essaye de comprendre, dire. Tâche bien ingrate surtout quand il faut aussi divertir. Et puis, il y a le corps, celui qu’on ne comprend pas toujours très bien, bouge, souffre, se tord, exulte, s’obstine et finit par dicter sa propre vérité. Stéphane Ripon entame ce dialogue avec ses danseuses (Stépahanie Porcel, Muriel Nicolas, Cécile Anet et Virginie Dissard) et un comédien (Alain Sabarter). Comme il l’affirme lui-même, il ne s’agit pas forcément de comprendre mais juste de se laisser emporter dans cette promiscuité, ce dialogue, cette sueur, ces incompréhensions, le tout entouré d’une élégante distance comique. Pas question de s’embourber dans des concepts mais juste prendre ce moment comme une immense bouffée d’air que l’on inspire et que l’on expire. C’est parfois violent, suffoquent mais c’est surtout libérateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Georges Ghika&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-3218387235972872380?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3218387235972872380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3218387235972872380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2010/04/no-comment.html' title='No Comment'/><author><name>Georges Ghika</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02728293480354510456</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/S8SCXJilBAI/AAAAAAAAARk/k_gJJzRUfxY/s72-c/l_ca3c64350834495780917a63da5f3d87.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-5495067549908094992</id><published>2009-10-28T16:37:00.005+01:00</published><updated>2009-10-28T16:57:32.524+01:00</updated><title type='text'>Autoréflexions autour de deux pièces de Duras</title><content type='html'>Il y a des choses qui sont sans doute de l’ordre de l’indescriptible. La passion, l’amour, la pensée. L’immense Blaise Pascal nous a ouvert les yeux sur ces trois notions mais peut-être pas complètement. Il reste d’ailleurs très difficile de ne pas les refermer tant elles nous éblouissent et risquent de nous rendre aveugles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;« &lt;em&gt;Lire &lt;/em&gt;La Divine comédie&lt;em&gt;, c’est comme regarder le soleil, ça me fatigue très rapidement &lt;/em&gt;» disait Joyce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens, tiens… encore une histoire de passion, de pensée et d’amour difficile à soutenir même pour une des plus grandes intelligences ayant jamais existé : pensée, passion et amour de Dieu, de l’art, de la langue, de Béatrice, de la politique, de l’Homme, de l’Italie, du monde…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi :&lt;/strong&gt; Mais cessons d’être pédants, que diable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, pauvre petit rat de bibliothèque, il y a peut-être des gens qui savent mieux que toi, qui savent l’incarner, sans passer par tout ce verbiage incompréhensible...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi :&lt;/strong&gt; Qui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les comédiens voyons…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;Tous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais bien pouvoir le dire mais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;Non !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Euh… Oui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;Il y en a une en tout cas… Je l’ai vue, samedi dernier… Elle s’appelle Ada d’Albon. &lt;em&gt;Dans Savannah Bay&lt;/em&gt;, la pièce de Marguerite Duras. C’était de l’émotion à l’état brut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme de la matière…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;Mais tais-toi donc, c’est moi qui raconte ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi bis : &lt;/strong&gt;Oui, comme de la matière, en effet, guidée par une petite conscience blonde, immatérielle, elle, et qui s’appelle Raphaëlle Guidonnet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on ne peut pas être blonde et immatérielle, voyons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;Ferme ta bouche ! Oui, blonde, immatérielle, une petite fée bleue un peu espiègle et qui a emmené notre Ada très loin en dehors d’elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Oulan-bator ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi :&lt;/strong&gt; Très drôle… Très loin, ça veut dire vers un ailleurs inexploré, sans frontières, vers ce ou ceux qu’elle aime le plus. Et s’il y a une chose dont je suis sûr, c’est qu’elle sait aimer, Ada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que dire de &lt;em&gt;l’Amante anglaise&lt;/em&gt;, de la même Marguerite Duras, qui a suivi Savannah Bay de la même Marguerite Duras, Ada était assise sur une chaise rouge, questionnée par le trublion Gowen Pottiez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi :&lt;/strong&gt; Et Gowen Pottiez, c’est plutôt fort, je dois dire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, très fort, évidemment mais revenons à Ada, elle était tout à la fois, le cœur, la raison, le cœur que la raison connaît et ne connaît pas. Elle passait de l’un à l’autre en une fraction de seconde sans jamais sortir de la route qu’elle avait choisie de prendre. Elle était la pensée incarnée en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;Pfff… encore Pascal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il y avait tout Pascal, le philosophe de la pensée, chez Ada. D’ailleurs comme elle le dit, si souvent, l’art du comédien, c’est l’art de penser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi :&lt;/strong&gt; Je crois bien que pour cette raison - l'incarnation de la pensée qui se manifeste si exceptionnellement dans la vie réelle -, le théâtre trouve tout son sens quand il est pratiqué avec autant de maîtrise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis d’accord avec Moi, enfin toi, mais tu voudrais pas remettre ton pantalon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;Pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que j’adore cette réplique et que je ne sais pas comment terminer. Allez, remets ton pantalon, Didi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi :&lt;/strong&gt; Petit snob…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-5495067549908094992?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/5495067549908094992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/5495067549908094992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/10/autoreplexions-autour-de-deux-pieces-de.html' title='Autoréflexions autour de deux pièces de Duras'/><author><name>Georges Ghika</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02728293480354510456</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-3205745886547800213</id><published>2009-10-21T16:03:00.004+02:00</published><updated>2009-10-23T09:53:44.196+02:00</updated><title type='text'>Les Duras commencent samedi</title><content type='html'>A partir du 24 octobre, les mercredis à 20h30 et les samedis à 17h, Laurent Azimioara met en scène deux pièces de Marguerite Duras &lt;EM&gt;Savannah Bay&lt;/EM&gt; avec Ada d'Albon et Raphaëlle – Joséphine Guidonnet et &lt;EM&gt;L'amante anglaise&lt;/EM&gt; avec Ada d'Albon et Gowen Pottiez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/SuFgtlaoWKI/AAAAAAAAAQA/EwfT5063Vwo/s1600-h/Savannah+Bay.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 130px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/SuFgtlaoWKI/AAAAAAAAAQA/EwfT5063Vwo/s320/Savannah+Bay.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395700164820752546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/SuFgmlGHAKI/AAAAAAAAAP4/_aaWTfDXihA/s1600-h/L%27amante+anglaise.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 212px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/SuFgmlGHAKI/AAAAAAAAAP4/_aaWTfDXihA/s320/L%27amante+anglaise.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395700044475596962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-3205745886547800213?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3205745886547800213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3205745886547800213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/10/en-attendant-les-duras.html' title='Les Duras commencent samedi'/><author><name>Georges Ghika</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02728293480354510456</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/SuFgtlaoWKI/AAAAAAAAAQA/EwfT5063Vwo/s72-c/Savannah+Bay.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-3855904513853624862</id><published>2009-09-25T12:00:00.003+02:00</published><updated>2009-09-25T12:05:33.676+02:00</updated><title type='text'>Une critique de Dans le noir...</title><content type='html'>Critique de Gilles Costaz parue dans Politis au sujet de la pièce Dans le noir... qui se joue jusqu'au 10 Octobre. &lt;a href="http://danslenoir-lapiece.fr"&gt;www.danslenoir-lapiece.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la lire, il suffit de cliquer sur l'image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/SryVdumFOcI/AAAAAAAAAPk/ef9GMN6DqRE/s1600-h/Critique+GC+Dans+le+noir.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 190px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/SryVdumFOcI/AAAAAAAAAPk/ef9GMN6DqRE/s320/Critique+GC+Dans+le+noir.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385343592384772546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-3855904513853624862?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3855904513853624862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3855904513853624862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/09/une-critique-de-dans-le-noir.html' title='Une critique de Dans le noir...'/><author><name>Georges Ghika</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02728293480354510456</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JzdJg5WQybc/SryVdumFOcI/AAAAAAAAAPk/ef9GMN6DqRE/s72-c/Critique+GC+Dans+le+noir.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-3462019865140055673</id><published>2009-09-15T12:57:00.000+02:00</published><updated>2009-09-15T13:00:24.267+02:00</updated><title type='text'>Les Guillard chantent Ferré</title><content type='html'>Les Guillard, père et fils, frère et frère, ami et ami, cousin et cousin… on s’en fout. Les Guillard donc parce que dans les trois y en a deux, l’un à la guitare (Rudy), l’autre à la voix (Philippe). Le troisième, à l’accordéon, c’est Christophe Barennes. Les trois s’arrangent avec Léo Ferré, l’arrangent à leur sauce : tango, guinguette ou blues… Le dérange ? Ah, ça non ! Avec sa voix tantôt rauque, tantôt pure, son allure de dandy de Paname, son indéniable intelligence de la scène donc du cœur, Philippe reste lui-même. Il ne joue pas Ferré, il le redécouvre, vivant, exultant, râlant, dansant… vivant ! On ne s’étonne que celui-là soit aussi comédien et qu’il écrie. On en regrette pas non plus Léo et son charisme de poète maudit. On ne l’oublie pas, on l’aime toujours comme avant, mais on comprend qu’il a laissé une trace indélébile dans la chanson française et peut-être au-delà. Et si on le comprend c’est grâce aux deux… aux trois… Guillard ou pas Guillard, telle n’est vraiment pas la question !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Georges Ghika&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeudis : 17 septembre, 1 et 15 octobre, 5 et 19 novembre, 3 et 17 décembre, à 21h.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-3462019865140055673?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3462019865140055673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3462019865140055673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/09/les-guillard-chantent-ferre.html' title='Les Guillard chantent Ferré'/><author><name>Georges Ghika</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02728293480354510456</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-6952151001780900240</id><published>2009-09-11T17:33:00.002+02:00</published><updated>2009-09-24T08:14:47.441+02:00</updated><title type='text'>Les cours du Théâtre de l'Orme</title><content type='html'>A partir de lundi prochain 19h, Ada d’Albon, comédienne, metteur en scène et écrivian, reprendra ses cours de théâtre. Ouverts à tous, le travail sera orienté par rapport aux nécessités de chaque participant : improvisation, techniques habituelles (mémoire, concentration, les racines du geste ….). L’objectif final du cours est soit de créer un spectacle qui sera joué deux fois par semaine entre le 15 mai et la fin juin 2010 (ou à partir de la saison 2010/2011), soit de prendre du plaisir à vivre les émotions de la création artistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir du samedi 17 octobre, tous les samedis de 10h à 13h, avec le concours de Laurent Azimioara, metteur en scène et directeur du Théâtre de l'Orme, les comédiens Ion Azimioara et Gowen Pottiez animeront un cours intitulé : Spectacle en lecture. Il s'agira d'effectuer un travail d'écoute intérieure de la phrase écrite, d'effectuer un travail sur la voix et le corps pour arriver à mieux se connaître, d'étudier le sentiment, le rythme et l’humour dans l’exploit opéré sur la lecture d’un texte. Et tout cela quel que soit le style du texte : épistolaire, théâtre classique et contemporain, le roman, la bible ou les conférences de tous bords, l’essai philosophique, le journal... Après une période de 70 heures de travail, ils présenteront des Spectacles-Lectures dans la Petite et la Grande Salle du Théâtre de l’Orme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cours de théâtre animés par Ada d’Albon tous les lundis de 19h à 22h.&lt;br /&gt;Cours "Spectacle en lecture" animés par Ion Azimioara et Gowen Pottiez, avec le concours de Laurent Azimioara, tous les samedis de 10h à 13h, à partir du 17 octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;80€ par mois et par cours.&lt;br /&gt;210€ par trimestre et par cours&lt;br /&gt;680€ pour l’année et par oours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-6952151001780900240?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/6952151001780900240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/6952151001780900240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/09/les-cours-du-theatre-de-lorme.html' title='Les cours du Théâtre de l&apos;Orme'/><author><name>Georges Ghika</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02728293480354510456</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-7946921881581910523</id><published>2009-09-09T17:09:00.003+02:00</published><updated>2009-09-09T17:12:36.835+02:00</updated><title type='text'>La leçon d'Eugène Ionesco</title><content type='html'>Présentation d'Ada d'Albon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement je perçois la pièce d’Eugène Ionesco comme un texte réaliste. L’absurde habite l’être humain, les événements, la vie elle-même, et ce court chef d’œuvre est un concentré du mécanisme aberrant qui fait rouler l’existence.&lt;br /&gt;La relation Professeur-Elève est basée sur une logique qui nous échappe, comme elle nous échappe dans toute autre relation de l’être à l’être.&lt;br /&gt;Qui, en vérité, déclenche l’harmonie, qui déclenche la confusion, qui déclenche la destruction, si ce n’est pas la parole qui est l’élément le plus dévastateur ?  Sans parole on suivrait les lois du monde animal où l’entente et le conflit obéissent à des lois bien déterminées. Dès que le mot intervient, l’être humain se déshumanise. On ne se comprend pas soi-même, alors comment comprendre l’autre. On s’oblige à obéir à des règles de politesse pour pouvoir mener un dialogue soi-disant cohérant et harmonieux. Un seul mot suffit pour ouvrir les portes de l’enfer, et voilà que du plus profond de l’être surgissent les sentiments les plus contradictoires dans un état extrême.  Le désir charnel (le maître de l’homme) se mêle à la lubricité, au désir démesuré de domination, au désir du pouvoir, au mépris, à la haine, à l’impuissance et à l’orgueil, au manque cruel d’empathie, l’être devient vil et se noie dans la bassesse. Du très haut ce jeu de la nature paraît parfois ludique, parfois pitoyable. Un seul mot a la force d’écourter la vie. L’être humain, l’être social, par définition, est un être enfermé dans une solitude sombre et dangereuse qui le pousse à ressortir la lumière, mais malheureusement, trop souvent, cet être n’est poussé que par le désir, de posséder, de dominer, d’écarter tous les autres de son chemin, d’éliminer, de tuer et finalement son désir profond est d’être toujours seul mais au pic d’une pyramide. &lt;br /&gt;Paradoxalement, cet être solitaire obéit plus que tout, à l’instinct qui appelle à la multiplication. Et quand cet instinct est conjugué à l’inhumain, le désir de tuer remplace l’amour.&lt;br /&gt;Nous ne connaissons pas le mystère de l’existence, car les paroles ne peuvent pas expliquer l’abyme qui nous anime dès avant  notre naissance jusqu’à la fin des temps.&lt;br /&gt;C’est pour cela que je trouve le théâtre de Ionesco réaliste et que mon grand souci dans la mise en scène est justement de faire comprendre au public tout ce que je viens de dire,  à travers le jeu des comédiens. Je ne désire pas une mise en scène fastueuse, habillée d’artifices extérieurs, mon travail se concentre sur l’interprétation de l’acteur. Tout ce que le comédien dit est le résultat de la vérité profonde qui gît dans chacun de nous. Ce n’est pas par fantaisie stérile que Le Professeur tue L’Elève et qu’il n’ose pas tué Marie. Le texte qui, au lecteur superficiel peut paraître incongru, est sans aucun doute le symbole de toutes les paroles dont le monde entier s’enivre depuis toujours.&lt;br /&gt;La désharmonie du conflit théâtral doit s’exprimer par un rythme harmonieux. Les silences doivent être justifiés. Le monstrueux doit transcender.&lt;br /&gt;C’est une fugue qui mène vers la mort (quoi de plus banal ?) où l’adagio et l’allegro se succèdent, marquant  l’état d’esprit et d’âme des personnages et j’espère, révélant ainsi le message d’Eugen Ionesco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir du mois de novembre. Dates et horraires à définir.&lt;br /&gt;Avec Johannna Bouvarel, Iris Carpentier et Gowen Pottiez&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-7946921881581910523?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/7946921881581910523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/7946921881581910523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/09/la-lecon-deugene-ionesco.html' title='La leçon d&apos;Eugène Ionesco'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-8271755225248717662</id><published>2009-09-07T14:13:00.003+02:00</published><updated>2009-09-07T14:32:34.462+02:00</updated><title type='text'>Dans le noir...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SqT58ICnmYI/AAAAAAAAAFU/D1mGpCQkh9g/s1600-h/tract_10_10.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SqT58ICnmYI/AAAAAAAAAFU/D1mGpCQkh9g/s320/tract_10_10.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378698666333149570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans le noir… de Georges Ghika&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Iris Carpentier, Véronique Garin, Roman Girelli et Gowen Pottiez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le noir… retrace, le temps d’une représentation, le parcours de deux anciens amants. Une histoire qui confronte leur conscience à la réalité. Ce voyage se veut tortueux et sensuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mot de l’équipe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous connaissons bien le théâtre de l’Orme qui est un lieu presque sacré pour nous. Nous devons beaucoup – c’est-à-dire presque tout - à Ada et Laurent, les maîtres des lieux. Et des maîtres tout court. Nous les aimons. Nous espérons que, dans cette création, nous ferons passer cet amour et celui du théâtre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 5 septembre au 10 octobre 2009 &lt;br /&gt;Mercredi au vendredi à 21h.&lt;br /&gt;Samedi à 19h.&lt;br /&gt;Dimanche à 17h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Relâche les 11, 12 et 13 septembre ainsi que les jeudis 10 et 17 septembre et 1er octobre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus, vous pouvez faire un tour sur &lt;a href="http://lapiecedanslenoir.blogspot.com/" target="_blank"&gt;www.lapiecedanslenoir.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-8271755225248717662?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/8271755225248717662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/8271755225248717662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/09/dans-le-noir-de-georges-ghika-avec-iris.html' title='Dans le noir...'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SqT58ICnmYI/AAAAAAAAAFU/D1mGpCQkh9g/s72-c/tract_10_10.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-4139429508442903848</id><published>2009-09-07T13:53:00.004+02:00</published><updated>2009-09-07T14:24:44.167+02:00</updated><title type='text'>La saison 2009/2010 du Théâtre de l'Orme</title><content type='html'>Chers amis,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nouvelle saison commence avec une porte ouverte et un pot le soir de mardi 8 septembre à 19 heures. Tout le monde est courtoisement invité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une liste de ce qui vous attend au Théâtre de l'Orme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Formations : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- THEATRE  (les lundis à 19h) sous la direction d’ADA D’ALBON&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- CHANT  (les mardis à 19h)  classe LAURENT AZIMIOARA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les spectacles :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Du  5 septembre au 10 octobre : une excellente création « DANS LE NOIR » de Georges GHIKA, avec Iris CARPENTIER, Véronique GARIN, Roman GIRELLI et Gowen POTTIEZ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le jeudi 10 septembre Philippe GUILLARD et son orchestre commence une série de concerts LEO FERRE. A voir !!!!! Et surtout à écouter : les jeudis : 10, 17 septembre, 1, 15 octobre, 5, 19 novembre, 3, 17 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le vendredi 11 à 21 heures et le dimanche 13 septembre à 17 heures,  La Diva, une voix qui va bouleverser le monde, retenez bien son nom, ALICE FAGARD, présente son spectacle « CINQ NUITS»,  qui traverse un monde lyrique, en compagnie de  Moussorgski, Poulenc, Kurt Weil, De Falla, Dvorak  …………. Avec Georges GHIKA et Roman GIRELLI. Au piano, la virtuose Betty HOVETTE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le samedi 12 septembre à 21 heures Diane DUGARD présente un spectacle unique au monde, une déesse, Diane DUGARD – contorsionniste, danseuse, dresseuse de poules, avec ses 7 coqs et poules : OLGA, FIBY, LINETTE, LA POULE, NOIRAUDE, BRIE, LOUISE, MICHELLE et BOB.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A partir du 14 octobre : les mercredis et les vendredis à 20h30 le spectacle phare de notre théâtre : la grande comédienne Ada d’ALBON traverse avec son art l’univers de Marguerite DURAS : «  SAVANNAH BAY » (avec la belle et surprenante Raphaëlle – Joséphine GUIDONNET) et « L’AMANTE ANGLAISE » (avec le fidèle et remarquable Gowen POTTIEZ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eugène IONESCO sera célébrer avec « LA LECON » (La folle mise en scène d’Ada d’ALBON est en harmonie avec les créations de Johanna BOUVAREL, Iris CARPENTIER et Gowen POTTIEZ)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La comédie à gags « LES MILLIARDAIRES » d’ADA d’ALBON,  une blague décomplexante, hilarante,  trouve son label de béatitude avec Ion AZIMIOARA, Johanna BOUVAREL, Véronique GARIN, Raphaëlle-Joséphine GUIDONNET, Sébastien MERIAU-HAUDRY et Gowen POTTIEZ, à partir du mois de décembre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le grand RACINE va émouvoir l’espace et le monde avec sa tragédie « ANDROMAQUE » jouée par la Compagnie du Zèbre,  les week-ends : 14 et 15 novembre, 5, 6, 12 et 13 décembre à 20h30, sous la baguette magique de Claude LERICHE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D’autres moments de rêve vous seront proposés : des soirées musicales, des soirées dansantes, aussi des expositions (photos, objets, desseins, peintures, sculptures), des spectacles Lectures, des Improvisations, des Stages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous attendons avec la plus grade joie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurent Azimioara&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-4139429508442903848?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/4139429508442903848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/4139429508442903848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/09/le-programme-de-la-nouvelle-saison.html' title='La saison 2009/2010 du Théâtre de l&apos;Orme'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-68133890119158749</id><published>2009-07-29T08:54:00.002+02:00</published><updated>2009-07-29T08:57:02.073+02:00</updated><title type='text'>Cinq nuits</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sm_ylifrAzI/AAAAAAAAAFI/boJM344HjLM/s1600-h/Cinq+nuits+couleur.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sm_ylifrAzI/AAAAAAAAAFI/boJM344HjLM/s320/Cinq+nuits+couleur.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5363772407950279474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les impressions de Laurent Azimioara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ALICE FAGARD c’est le nom à retenir dans les plis de nos cœurs.&lt;br /&gt;Cette très jeune fille pouvait ce soir, s’il y avait dans la salle un professionnel administrateur d’opéra, être choisie pour chanter demain à Scala di Milano.&lt;br /&gt;Elle est impressionnante avec son touché envoutant, son rythme, sa finesse musicale, sa tessiture, son potentiel personnel sur la technique vocale, sa sensualité, sa présence si naturelle à chaque instant, traversant avec son mystère de Moussorgski à Kurt Weill en arrivant à Satie, Poulenc, Manuel de Falla, Dvorak et d’autres. &lt;br /&gt;J’ai été un spectateur heureux écoutant la merveilleuse accompagnatrice qui est BETTY HOVETTE, le son tendre du violoncelle de MARIE STARYNKEVITCH, les interventions verbales émouvantes de GEORGES GHIKA et ROMAN GIRELLI  sous les lumières de LUCILLE LISACK.&lt;br /&gt;Bravissimo !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-68133890119158749?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/68133890119158749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/68133890119158749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/cinq-nuits.html' title='Cinq nuits'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sm_ylifrAzI/AAAAAAAAAFI/boJM344HjLM/s72-c/Cinq+nuits+couleur.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-2412810123427363484</id><published>2009-07-28T08:52:00.001+02:00</published><updated>2009-07-28T08:54:22.411+02:00</updated><title type='text'>Le gars</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sm6gcy-IwGI/AAAAAAAAAFA/AA14YTyLWhI/s1600-h/Le+gars+affiche+copie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 226px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sm6gcy-IwGI/AAAAAAAAAFA/AA14YTyLWhI/s320/Le+gars+affiche+copie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5363400622824013922" /&gt;&lt;/a&gt;Les impressions de Laurent Azimioara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par hasard, dans les années 1970 je me trouvais dans une salle de concert en présence de Dmitri Chostakovitch qui parlait avec enthousiasme d’une poétesse qui l’a inspiré pour l’une de ses œuvres : Marina Tsvetaieva. Longtemps, dans la Russie communiste de l’époque, sa poésie a été interdite. L’univers troublant de cette artiste ressemble à sa vie tumultueuse, passionnante, incertaine, une permanente recherche sur soi- même et la folie et qui finit avec son suicide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Le Gars »&lt;/em&gt; est écrit en français pendant son exil à Paris.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Bravo pour Georges Ghika qui a présenté au public parisien d’aujourd’hui l’une des plus grandes personnalités de la poésie du XX-ème siècle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-2412810123427363484?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/2412810123427363484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/2412810123427363484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/le-gars.html' title='Le gars'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sm6gcy-IwGI/AAAAAAAAAFA/AA14YTyLWhI/s72-c/Le+gars+affiche+copie.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-2171338291103893567</id><published>2009-07-22T11:07:00.002+02:00</published><updated>2009-07-27T14:38:41.307+02:00</updated><title type='text'>Bethsabée</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SmbYmsPY1vI/AAAAAAAAAE4/n5hb0bolxF4/s1600-h/ann-4a44ca59096f3%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 242px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SmbYmsPY1vI/AAAAAAAAAE4/n5hb0bolxF4/s320/ann-4a44ca59096f3%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361210565653485298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les impressions de Laurent Azimioara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Dans cette création contemporaine entre le théâtre et la performance, AUDREY BARRIN mêle théâtre, contorsion et équilibre à la musique électroacoustique de REGIS RENOUARD LARIVIERE, dans un solo de femme aux multiples voix, et au corps acrobate »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce spectacle pour lequel ont collaboré aussi pour la mise en scène DAVID BRAUN et MARIE-CLAUDE VALLEZ, est riche en potentiel artistique, proposant sur le spectacle vivant une formule pleine d’idées existentielles, de poésie naturelle et profonde.&lt;br /&gt;AUDREY BARRIN est belle. Son corps devient immatériel, en nous laissant le droit du rêve.&lt;br /&gt;Elle maîtrise ses gestes dans un univers de contorsions spectaculaires ; infatigable, ses yeux regardent avec audace à l’intérieur de l’être humain et le déclic est projeté dans le cœur du spectateur.&lt;br /&gt;L’intelligence, l’humour et la force du récit sont, surtout au début, une surprise sur l’harmonie entre l’explosion dramatique du texte et les moyens d’expression vocale de cette artiste remarquable entourée presque religieusement de la musique de REGIS RENOUARD LARIVIERE.&lt;br /&gt;Merci et BRAVO !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et celles de Monsieur Festival&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chers festivaliers,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier j’ai vu &lt;em&gt;Bethsabée&lt;/em&gt;. Je n’ai pas tout compris car il s’agissait de problèmes de grandes personnes. L’amour, le non-amour, la solitude. Bethsabée, dans la Bible, c’est la mère des enfants du roi David. D’abord mariée à un des compagnons du célèbre roi, elle est tombée amoureuse d’un autre, David, avec qui elle a eu un enfant conçu en dehors du mariage. L’enfant est mort juste après sa naissance. Terrible !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la scène du Théâtre de l’Orme, c’était tortueux, l’héroïne se tortillait dans tous les sens. Elle dansait, bougeait, se languissait. C’était une langue assez différente de celle qu’on entend d’habitude aussi. J’ai écouté, j’ai vu, j’ai eu peur et j’ai fermé les yeux à la fin. Mes yeux étaient remplis de couleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Festival.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-2171338291103893567?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/2171338291103893567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/2171338291103893567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/bethsabee.html' title='Bethsabée'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SmbYmsPY1vI/AAAAAAAAAE4/n5hb0bolxF4/s72-c/ann-4a44ca59096f3%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-1968190991883115712</id><published>2009-07-21T22:39:00.003+02:00</published><updated>2009-07-22T11:29:55.173+02:00</updated><title type='text'>Tango, Slams et Coplas</title><content type='html'>Les impresssions de Laurent Azimioara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tango, Slams et Coplas »,  presque deux  heures de fascination. Les textes de MIGUEL SEVILLA en complicité avec NATHALIE SEVILLA arrivent au Théâtre de l’Orme  transfigurés, purs et incendiaires,  accompagnés à la guitare par la belle et talentueuse LUCIE  DELAHAIE. La représentation  nous propose un visage autre pour ce Festival de l’art du spectacle vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et celles de Monsieur Festival&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chers festivaliers,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tangos, slams et coplas, c’est tout bien expliqué par un monsieur un peu plus vieux que moi. Il s’agit de mélanger des genres de poésie traditionnels au slam, plus actuel. Nous les jeunes, on aime beaucoup le slam. Bon, contrairement aux apparences, ce n’est pas le spectacle le plus musical du festival. Il y a un peu de guitare, de la belle guitare, qui ne sert qu’à accompagner les textes de Miguel Sevilla. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j’ai bien compris, il aime le nord de Paris – les quartiers chauds chauds -, les femmes et la poésie. Il est touchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Festival&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-1968190991883115712?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/1968190991883115712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/1968190991883115712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/tango-slams-et-coplas.html' title='Tango, Slams et Coplas'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-8440461258015043761</id><published>2009-07-20T08:50:00.001+02:00</published><updated>2009-07-20T13:06:15.902+02:00</updated><title type='text'>Music-Hall People</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sl2geDnD6GI/AAAAAAAAAD0/XShWL4pTduk/s1600-h/Flyer-theatre-de-l-orme-18juil_DEF.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 254px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sl2geDnD6GI/AAAAAAAAAD0/XShWL4pTduk/s320/Flyer-theatre-de-l-orme-18juil_DEF.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358615569866418274" /&gt;&lt;/a&gt;Les impressions de Laurent Azimioara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Music Hall People ……….. c’est magique.&lt;br /&gt;Un Cabaret de la meilleure qualité. Chaque artiste est un numéro de virtuosité, de plaisir et de rêve pour le public de tous âges. SEBASTIEN LAGOUTTE, petit fils du grand FRANCIS  LEMARQUE, a le talent remarquable de rassembler des jeunes interprètes de tous univers : des chanteurs (euses), des danseurs (euses), des magiciens, des comédiens, des clowns, des peintres, des conteurs, des écrivains, des ………  Je ne peux pas faire un inventaire exhaustif sur la fantaisie de cet homme qui fascine et qui a le don de motiver tous ces artistes de venir et de célébrer au Théâtre de l’Orme le spectacle vivant. &lt;br /&gt;Hier soir, le samedi 18 juillet à 21 heures, le rituel de cette messe a été ouvert par&lt;br /&gt;- « DIANE ET SES POULES SAVANTES MUSICIENNES ». Les mots sont pauvres pour transmettre, à ceux qui n’ont pas eu la chance de la voir, l’émotion, l’humour, l’inédit, la grâce et la folie de cette Diane avec ses Poules qui à l’heure tardive de la soirée écoutent le langage de leur maîtresse, connu seulement de l’amour. Les Poules (Daphné, Olga) et encore d’autres ont commencé a frappé avec leurs becs dans des petits bols en métal, dans un rythme frénétique, en créant une musique agréable et une situation inattendue pour le spectateur.&lt;br /&gt;Et la princesse Diane a continué son  moment avec un numéro d’acrobatie où la souplesse se mariait avec la virtuosité et l’humour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le groupe Postillons a continué le plaisir du premier avec trois garçons sympathiques, beaux et surtout imaginatifs et spirituels, musiciens qui se confondent avec leurs instruments, qui s’amusent et qui nous offrent à tous le rêve :&lt;br /&gt;- Max qui passe avec art d’un instrument à l’autre&lt;br /&gt;- Mathias qui a une voix virile et tendre&lt;br /&gt;- Schomsky, inventif et riche avec sa guitare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah ! LOÏC MARQUET ! Cela dépasse toute possibilité de commentaire, parce que c’est un vrai magicien. Un grand. J’étais à deux mètres devant lui : il a déchiré un journal en centaines de miettes et puis …. D’un simple geste, le journal est revenu sans aucune coupure. Jeux des cartes, ficelles…. Cet artiste est surtout un comédien inné, toute sa nature, ses gestes, sa voix, son humour et son intelligence arrivent directement dans le cœur du spectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- MARZEPH et sa guitare, pour un  tour du monde musicale à six cordes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avec SEB LAGOUTTE l’art de la voix humaine, en fin, le beat box, touche à des niveaux jamais connus. Cet artiste dépasse l’imagination et invente un système de sons qui communique avec les étoiles, avec une matière inconnue, avec des secrets qui sont connus seulement de lui seul. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et celles de Monsieur Festival :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chers festivaliers,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers jours sont toujours difficiles. Pardon, mille fois, de ne pas avoir donné de nouvelles plus tôt…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi soir, je suis allé voir Music-Hall People. Paraît que ça existe depuis quelques temps déjà mais moi forcément…. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voulez peut-être savoir ce que ça fait Music-hall People ? Dîtes oui…, ce serait gentil de votre part…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, ça fait «  Poc Poc » comme les poules de Diane qui picorent tout en jouant de la musique ( - Hein ? - Oui, oui). « Poc, Poc, Poc » comme les cartes, les ficelles et autres grognements de Loïc le magicien. « Poc Poc Poc Poc » comme les blagounettes, les changements d’instruments incessants et les changements de styles musicaux tout court du groupe postillon. . « Poc Poc Poc Poc Poc » comme la guitare ancestrale de Marzeph avec tous les rythmes qui vont du blues, à la country en passant par la folk ou la chanson française. « Poc Poc Poc Poc Poc Poc », bien grave ceux-là, de Sébastien Lagoutte qui m’a fait entrer dans un drôle de monde, inquiétant, sans images, un monde uniquement habité par les bruits et les sons. « Poc Poc Poc Poc Poc Poc Poc », enfin, comme mon cœur qui m’a supplié d’applaudir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Festival&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-8440461258015043761?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/8440461258015043761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/8440461258015043761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/music-hall-people.html' title='Music-Hall People'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sl2geDnD6GI/AAAAAAAAAD0/XShWL4pTduk/s72-c/Flyer-theatre-de-l-orme-18juil_DEF.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-3238666676729203938</id><published>2009-07-14T16:43:00.002+02:00</published><updated>2009-07-14T16:46:31.314+02:00</updated><title type='text'>La 4ème Comédie</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SlyaAPwbDWI/AAAAAAAAADs/jfmk7WOq5YA/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 224px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SlyaAPwbDWI/AAAAAAAAADs/jfmk7WOq5YA/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358326985684356450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les impressions de Laurent Azimioara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte est bien articulé, captivant, rappelant les bonnes séries télévisées. L’accent érotico-humoristique est servi par trois comédiennes charmantes, attachantes qui ont une qualité rare : sortir d’un système de clichés et de s’investir à part entière dans les destins de leurs héroïnes : Laure, Maguy et Pascale. Merci à Flora MEUNIER (qui signe aussi la mise en scène pleine d’authenticité), à Martine SALICETTI et à Anita TICHIT&lt;br /&gt;Et encore, bon Festival à tous !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-3238666676729203938?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3238666676729203938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3238666676729203938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/la-4eme-comedie.html' title='La 4ème Comédie'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SlyaAPwbDWI/AAAAAAAAADs/jfmk7WOq5YA/s72-c/Sans+titre.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-8390308127376669884</id><published>2009-07-11T13:56:00.003+02:00</published><updated>2009-07-11T14:03:21.301+02:00</updated><title type='text'>Dans le noir</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Slh-bucif9I/AAAAAAAAADk/ERL0OU0V9UQ/s1600-h/affiche+dans+le+noir.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 224px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Slh-bucif9I/AAAAAAAAADk/ERL0OU0V9UQ/s320/affiche+dans+le+noir.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357170771546505170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les impressions de Laurent Azimioara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Inquiétant titre d’un auteur qui divorce des sentiers battus et qui arrive dans l’univers théâtral contemporain avec une étonnante fraîcheur, une pudeur naturelle et une force poétique virile.&lt;br /&gt;Georges Ghika ne ressemble à personne. Il est unique.&lt;br /&gt;Il délire sur nos sentiments, sur les guerres-affinités du tandem Femme-Homme dont l’éternité ne percera jamais le mystère.&lt;br /&gt;Désirs, frustrations, doutes, désespoirs, les condiments de l’amour sont présents dans son œuvre, se confondant avec l’expérience, le vécu de nous tous, mortels coupables du Pêché.&lt;br /&gt;La bonne étoile de cet événement, George Ghika, rayonne partout : le magnifique espace qu’est le Théâtre de l’Orme, ses ombres inattendues, ses lumières caressantes, les sons et le silence ………. et les quatre comédiens, jeunes, déjà grands, qui se regardent, s’affrontent, se déchiquettent, s’aiment dans la douleur et la folie, et s’écoutent pour vivre et mourir.&lt;br /&gt;Quand Véronique Garin est entrée en scène, elle a donné tout l’aura d’un moment rare qui anime le secret d’un comédien : Elle a quitté la civilité pour entrer dans la magie de la création. Son corps élancé, ses yeux intelligents, brillants, changeant entre la souffrance et l’extase, sa voix un peu nasillarde, ses mains parlantes, tout parlait de son art qui s’avère riche, inédit, personnel.&lt;br /&gt;Gowen Pottiez. Oh, mon Dieu, je l’ai adoré. Perché presque pendant tout le spectacle sur un siège de bar, placé au fond de la scène, derrière une colonne, il défiait la matière. Ses yeux ronds, deux obsidiennes qui rient, qui s’étonnent, qui haïssent, qui se moquent et, en somme, qui sont émouvants. Gowen Pottiez fait partie de cette espèce distingué d’artistes d’un passé qui est toujours présent : Raimu, Bourvil, Gabin ….. Les sentiments, les réflexions,  il les assimile dans un tout harmonieux qui se dégage entièrement de son être. &lt;br /&gt;Iris Carpentier est : « Et Dieu créa la Femme ». Comme, par hasard, il y a déjà un film culte avec ce titre. &lt;br /&gt;Elle est irrésistible. D’une beauté divine, elle dépasse le corps humain et sa viande. Elle devient immatérielle, se métamorphose en chat sauvage, on voudrait la tenir dans nos bras, la caresser, mais ses griffes ne sons pas loin. Avec un débit vocal d’une intelligence brillante, elle conduit son personnage dans les sublimes et les abîmes de l’être humain. De la femme. &lt;br /&gt;Roman Girelli, un magnifique artiste de cette génération qui promène pendant le spectacle sa flegme à la mode, sa fragile virilité qui est bien construite par le comédien. &lt;br /&gt;C’est un comédien qui est propriétaire d’un sens authentique de la scène ; aucune fausse note. Il dégage sympathie et je voudrais bien qu’il garde une sorte d’innocence perverse avec laquelle il charme dans ce spectacle de Georges Ghika. Spectacle qui, je voudrais le croire, ouvre une grande porte vers une nouvelle dramaturgie."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-8390308127376669884?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/8390308127376669884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/8390308127376669884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/dans-le-noir.html' title='Dans le noir'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Slh-bucif9I/AAAAAAAAADk/ERL0OU0V9UQ/s72-c/affiche+dans+le+noir.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-7507686864605168030</id><published>2009-07-07T11:40:00.007+02:00</published><updated>2009-07-15T11:25:23.540+02:00</updated><title type='text'>Samedi 18 juillet, Music-hall People !</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sl2geDnD6GI/AAAAAAAAAD0/XShWL4pTduk/s1600-h/Flyer-theatre-de-l-orme-18juil_DEF.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 254px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sl2geDnD6GI/AAAAAAAAAD0/XShWL4pTduk/s320/Flyer-theatre-de-l-orme-18juil_DEF.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358615569866418274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Chers festivaliers,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce Seb Lagoutte est vraiment quelqu’un de particulier. Tous les mois, m’a-t-on dit,  il organise des soirées où divers artistes viennent faire un numéro d’une dizaine de minutes. Du music-hall ! Du music-hall…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Festival&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Diane et ses poules sauvages et son numéro d'acrobatie ou ses 3 poules grimpent sur elle en suivant ses mouvements aériens.......Mais surtout la scène final où les poules se transforment en musiciennes pour nous interpréter un opéra délirant, sortie tout droit d'un film d'Emir Kusturica.   &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.poulesavante.fr" target="_blank"&gt;www.poulesavante.fr&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"Postillons" : curieux mélange de chant, guitare, trompette et Beat Box, interprété par 3 comédiens qui vous embarqueront dans un univers loufoque, poétique et, surtout, authentique.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/postillonlegroupe" target="_blank"&gt;www.myspace.com/postillonlegroupe&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Loïc, le magicien, avec sa gouaille de showman pour une bonne partie de franche rigolade sans effet de style où il manie la vanne comme ses cartes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Marzeph ou l'histoire de la guitare, avec juste quelques mots et un tour du monde musicale....&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Seb Lagoutte et son Beat Box organique qui vous soufflera ses rythmes et la mélodie humaine. Nous serons tous a l'unissons de la révolusons.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/lagouttebeatbox" target="_blank"&gt;www.myspace.com/lagouttebeatbox&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Music-hall People au Théâtre de l’Orme, de 21h jusqu'a l'aube le 18 juillet.&lt;br /&gt;Entrée 1O euros en prévente et 15 euros sur place.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Contact : Seb Lagoutte, au 06 50 72 17 84.&lt;br /&gt;Mail : &lt;a href="mailto:seblagoutte@free.fr"&gt;seblagoutte@free.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com" target="_blank"&gt;Facebook&lt;/a&gt; :  Sébastien Lagoutte&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-7507686864605168030?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/7507686864605168030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/7507686864605168030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/samedi-18-juillet-music-hall-people-de.html' title='Samedi 18 juillet, Music-hall People !'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sl2geDnD6GI/AAAAAAAAAD0/XShWL4pTduk/s72-c/Flyer-theatre-de-l-orme-18juil_DEF.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-4930833010111492572</id><published>2009-07-06T13:18:00.003+02:00</published><updated>2009-07-06T15:23:32.488+02:00</updated><title type='text'>A corps perdus</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skx5T8t8-hI/AAAAAAAAABU/hBztXqOljps/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 231px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skx5T8t8-hI/AAAAAAAAABU/hBztXqOljps/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353787440660019730" /&gt;&lt;/a&gt;Chers festivaliers,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai le grand plaisir de vous annoncer ma naissance. Elle a eu lieu ce samedi. Voici mes premières impressions sur un monde nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le corps, c’est douloureux. C’est la première chose que j’ai apprise. Je l’ai appris par moi-même, bien sûr. Je l’ai aussi entendu chez ces enfants qui ont ouvert le festival avec A corps perdus. Les enfants, si vous ne savez pas ce que c’est, ce sont ces êtres qui sont un peu plus vieux que moi. Pendant que je braillais, leurs sens s’éveillaient, leurs voix éructaient et j’ai appris à souffrir en silence. A côté d’eux, devant leur fragilité, j’ai compris qu’ils pouvaient me consoler. Ils dansaient, ils tournaient, ils criaient à ma place et je restais blotti encore tout faible. Tous faibles nos corps. Pendant qu’ils mettaient du cœur pour exprimer mes premières douleurs, j’ai senti qu’on me comprenait. Ca m’a fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Festival&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A corps perdus&lt;/strong&gt; de Audrey Massimino et Ludivine Anglade&lt;br /&gt;A 21h, le samedi 4 et lundi 6. &lt;br /&gt;A 17h, le dimanche 5.&lt;br /&gt;A 19h, le mardi 7.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-4930833010111492572?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/4930833010111492572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/4930833010111492572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/corps-perdus.html' title='A corps perdus'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skx5T8t8-hI/AAAAAAAAABU/hBztXqOljps/s72-c/Sans+titre.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-3083168800088580496</id><published>2009-07-02T18:26:00.019+02:00</published><updated>2009-07-03T13:30:17.301+02:00</updated><title type='text'>Exposition Photos, Peintures et Lampes par "Es'space Libre"</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skzgsv0zQpI/AAAAAAAAABk/MpeMte9Dj3A/s1600-h/naissance+champignon.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skzgsv0zQpI/AAAAAAAAABk/MpeMte9Dj3A/s320/naissance+champignon.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353901116393472658" /&gt;&lt;/a&gt; ("naissance- champignon" par Mlle Caron Charlotte)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pour la Vie!" &lt;br /&gt;Si vous deviez donner deux mots pour la vie? Et même,si vous deviez donner les deux premiers qui vous viennent en tête, sans y réfléchir ou y mettre du sens...lesquels surgiraient? &lt;br /&gt;De ces deux mots pris à la volée, à droite, à gauche; de ces deux mots surgits d'un coin de tête ,et avec le temps devenus matière première, est née une photo. A chaque couple de mots une photographie, une réponse en image, un croisement entre deux esprits.&lt;br /&gt;Charlotte Caron&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/lootine" target="_blank"&gt;www.myspace.com/lootine&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkzjpZvt_aI/AAAAAAAAABs/xjb7KKGZGNs/s1600-h/affichette+copie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 168px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkzjpZvt_aI/AAAAAAAAABs/xjb7KKGZGNs/s320/affichette+copie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353904357461851554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Carnet de l'intime quotidien "AMICA"&lt;br /&gt;par Mme Delemarre Valérie&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/valeriedelemarre" target="_blank"&gt;www.myspace.com/valeriedelemarre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skzl9e-kCkI/AAAAAAAAAB0/YxEBfwoLEhI/s1600-h/lampes_0001.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 142px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skzl9e-kCkI/AAAAAAAAAB0/YxEBfwoLEhI/s200/lampes_0001.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353906901486930498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sk3rnGkJR4I/AAAAAAAAACM/-_Y4JcGK7Wg/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 224px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sk3rnGkJR4I/AAAAAAAAACM/-_Y4JcGK7Wg/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354194589023029122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tel l'insecte, je cherche la lumière de mon enfance sous toutes ses formes"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme Visery-Zecchini Corinne&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-3083168800088580496?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3083168800088580496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/3083168800088580496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/07/exposition-photos-peintures-et-lampes.html' title='Exposition Photos, Peintures et Lampes par &quot;Es&apos;space Libre&quot;'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skzgsv0zQpI/AAAAAAAAABk/MpeMte9Dj3A/s72-c/naissance+champignon.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-5085438383108356083</id><published>2009-06-30T15:20:00.027+02:00</published><updated>2009-07-16T17:06:17.158+02:00</updated><title type='text'>Premières présentations</title><content type='html'>&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sk36KO4OzvI/AAAAAAAAACU/Bh2hrYZpWkw/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sk36KO4OzvI/AAAAAAAAACU/Bh2hrYZpWkw/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354210585712971506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Une nuit au poste &lt;/strong&gt;de Eric Rouquette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diane et Isabelle n’avaient rien pour se rencontrer et pourtant, ce soir-là, le destin va les réunir. Mais pas n’importe où : c’est au poste de police et plus exactement entre les quatre murs d’une cellule que les deux jeunes femmes auront une nuit pour se jauger, se juger, se découvrir et pour finalement se comprendre. On dit souvent que les contraires s’attirent ou sont complémentaires, alors peut-être cet accident de parcours est-il l’occasion rêvée de nouer une belle et indéfectible amitié…Humour et émotions sont au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mots de l’équipe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Dans cette dernière pièce, on aime à se laisser porter par la fantaisie des personnages. Anne-Lyse  Boussy et Séverine Hinschberger campent des personnages en mal de vivre sous la direction de la metteur en scène Véronique Pidancet- Barrière. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A19h, le vendredi 10, samedi 11, mercredi 15 et vendredi 17.&lt;br /&gt;A 17h, le dimanche 12.&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoUio-qI6I/AAAAAAAAAAk/DfMTTrSsRpQ/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 224px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoUio-qI6I/AAAAAAAAAAk/DfMTTrSsRpQ/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353113692431590306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;La 4ème comédie &lt;/strong&gt;de Denis Cressens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui peut prétendre que la vie amoureuse soit terminée passé 45 ans et plus ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sont trois femmes, trois amies et sont à la recherche d’un nouvel amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a Laure, veuve et prête après deux ans à revivre une nouvelle histoire sentimentale, Pascale qui n’a jamais de chance dans ces choix amoureux et Maguy qui est plutôt terre à terre et sans pitié avec les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mots de l’équipe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Nous nous sommes bien amusées toutes les trois à chercher et à jouer ces personnages de femmes actuelles. &lt;br /&gt;J'ai réécrit la fin de l'histoire afin de ne pas nous faire lyncher par les hommes à la sortie ... Non, je plaisante, les hommes sont les premiers à en rire, parce qu'après tout, ils se reconnaissent un peu , en partie et parfois beaucoup.&lt;br /&gt;J'ai souhaité une fin plus heureuse pour que les hommes ne se disent pas que les femmes sont leurs pires ennemies.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je ne connaissais le Théâtre de l'Orme que par le bouche-à-oreille ... Et j'ai rencontré son directeur la semaine dernière. Un homme charmant, ouvert, passionné ... Un peu comme moi quoi ! Le lieu est chargé de VIE et on s'imagine bien y jouer en complète cohésion et échanges avec le public.&lt;br /&gt;Musicienne et chanteuse (oui aussi, bon ...), j'aime l'idée que ce lieu mêle le théâtre, la musique mais aussi les autres arts (peinture, clowns, magiciens etc.). »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à 21h, le lundi 13.&lt;br /&gt;A 19h, le mardi 14 et le samedi 18.&lt;br /&gt;A 17h, le dimanche 19.&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoVFHGQQFI/AAAAAAAAAAs/i97c4fyRx_Y/s1600-h/affiche+dans+le+noir.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 224px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoVFHGQQFI/AAAAAAAAAAs/i97c4fyRx_Y/s320/affiche+dans+le+noir.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353114284632064082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Dans le noir… &lt;/strong&gt;de Georges Ghika&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le noir… retrace, le temps d’une représentation, le parcours de deux anciens amants. Une histoire qui confronte leur conscience à la réalité. Ce voyage se veut tortueux et sensuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mot de l’équipe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;«  Nous connaissons bien le théâtre de l’Orme qui est un lieu presque sacré pour nous. Nous devons beaucoup – c’est-à-dire presque tout - à Ada et Laurent, les maîtres des lieux. Et des maîtres tout court. Nous les aimons. Nous espérons que, dans cette création, nous ferons passer cet amour et celui du théâtre. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 21h, le mardi 7, mercredi 8 et jeudi 9.&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoXhFaF9_I/AAAAAAAAAA8/wKjoONSl1K8/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 318px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoXhFaF9_I/AAAAAAAAAA8/wKjoONSl1K8/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353116964237998066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Amour Amor&lt;/strong&gt; d'après Federico.Garcia.Lorca&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L'histoire commence sous une forme burlesque où des personnages caricaturaux se succèdent pour participer au mariage forcé de Dona Rosita et de Don Cristobal. Hélas Dona Rosita aime Léonard et ne peut vivre sans lui. Amour contrarié, amour impossible, amour ardent qui consument par la racine les personnages.&lt;br /&gt;Solo pour corps de femme où se joue la tragi-comédie de l'amour qui torture, révulse, comble, démembre et emporte pour laisser pantelant devant l'image flétrie par le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 15h, le samedi 4 et dimanche 5.&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoYwR6btiI/AAAAAAAAABE/WS5g99713kQ/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 208px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoYwR6btiI/AAAAAAAAABE/WS5g99713kQ/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353118324804531746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Assassine&lt;/strong&gt; de Noémie Trancoso&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monologue mêlant théâtre, doublage et court-métrage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les thèmes principaux sont la solitude, la folie, l'ennui et l'insatisfaction.     &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes inspirés de la BD "Tank Girl" pour créer le personnage de Sara, ensuite nous avons puisé dans le quotidien, les manies, les habitudes, les obligations, les concessions... Pour faire de cette pièce une critique optimiste de notre société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le message est simple : "souriez avant de crever."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 19h, le mercredi 8.&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoZIPTJG0I/AAAAAAAAABM/x8c56mLb2Bw/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 223px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkoZIPTJG0I/AAAAAAAAABM/x8c56mLb2Bw/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353118736419724098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Cactus Chamalo&lt;/strong&gt; de Noémie Trancoso&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une comédie déjantée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principal thème de cette pièce est  la drogue : nous mettons en scène l'immersion brutale et intégrale dans l'univers de la psychédélique de la drogue avec ses plaisirs et ses dangers, ses faits et méfaits. &lt;br /&gt;Le défi de cette pièce était de transposer une ambiance cinématographique au théâtre. &lt;br /&gt;Nous nous sommes inspirés du film "Las Vegas parano" pour l'atmosphère et de différents "twists movies" pour l'écriture. Soit les films tels que "sixieme sens" ou "Fight club" qui parviennent à manipuler le spectateur en lui cachant un détail fondamental, révélé à la fin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi CACTUS PARANO est un " twist theater", une comédie qui prend tout son sens à la dernière scène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 21h, le mercredi 22 et jeudi 24.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skx5T8t8-hI/AAAAAAAAABU/hBztXqOljps/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 231px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Skx5T8t8-hI/AAAAAAAAABU/hBztXqOljps/s320/Sans+titre.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353787440660019730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;A corps perdus&lt;/strong&gt; de Audrey Massimino et Ludivine Anglade&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pière obscur, un homme et une femme ; prisonniers. Un choeur qui emboîte leurs pas et dans ce choeur, une âme sensible et impertinente. A corps perdus. Accord perdu, un thriller théâtro-cinématographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 21h, le samedi 4 et lundi 6. &lt;br /&gt;A 17h, le dimanche 5.&lt;br /&gt;A 19h, le mardi 7.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sk3RRQMiBdI/AAAAAAAAACE/QW2-z2CAxEs/s1600-h/Cinq+nuits+couleur.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sk3RRQMiBdI/AAAAAAAAACE/QW2-z2CAxEs/s320/Cinq+nuits+couleur.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354165626348897746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Cinq nuits&lt;/strong&gt; de Alice Fagard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette chanson chaloupée que me chantait ma mère, le soir pour&lt;br /&gt;m’endormir, et qui aujourd’hui encore habite mon corps, ma tête, mon&lt;br /&gt;ventre, mes orteils, comme si j’étais fait de musique, rien que de musique,&lt;br /&gt;et de souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 21h, le mardi 28.&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SlD0mBhiJzI/AAAAAAAAAC0/hovvAl9HHLo/s1600-h/DSCF0274.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SlD0mBhiJzI/AAAAAAAAAC0/hovvAl9HHLo/s320/DSCF0274.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355048891024811826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;D’où venons-nous?&lt;br /&gt;     que sommes-nous? &lt;br /&gt;     où allons-nous?”&lt;br /&gt;Le voyage d’Abel nous invite à entrer dans un moment suspendu. Un ailleurs où le temps, les sons et les codes ne sont plus les mêmes. Comment d’un rien naît un tout. On y découvre un cocon, un être en plein éveil, qui prend vie comme un papillon sort de sa chrysalide. Cette aventure humaine qui est la nôtre.&lt;br /&gt; Dans cet espace rassurant, Abel n’est encore qu’un tout petit rien. Il goûte chaque instant de la vie qui s’éveille en lui. Il a soif de découvertes, d’explorations, de se mouvoir toujours plus haut, toujours plus loin. Au delà des frontières de son territoire, il peut maintenant entrer dans un nouvel espace.&lt;br /&gt;Comment, malgré les risques, sommes-nous toujours poussés à avancer? Dépasser nos (ou les) limites pour se sentir grandir?&lt;br /&gt;Abel avance sans protection dans ce vide qui le traverse. Mais à quelques pas de là... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abel n’est pas tout seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 17H, le 24 et 25 juillet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-5085438383108356083?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/5085438383108356083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/5085438383108356083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/06/premieres-presentations.html' title='Premières présentations'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sk36KO4OzvI/AAAAAAAAACU/Bh2hrYZpWkw/s72-c/Sans+titre.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-104010729083948155</id><published>2009-06-26T11:10:00.002+02:00</published><updated>2009-06-26T11:36:16.260+02:00</updated><title type='text'>Le mot sourire dans la bouche de ma mère</title><content type='html'>Hier soir, comme tous les soirs depuis quelques mois, j’étais dans le ventre de ma mère. Comme tous les soirs aussi depuis un certain temps, elle errait dans les murs du Théâtre de l’Orme. Ma mère est comme ça, elle erre. Pas n’importe où, juste là où elle trouve un peu de réconfort contre les coups de pied que je lui donne. Je suis très maladroit. Hier soir donc, elle a vu beaucoup de monde. Des anciens et des nouveaux. Des anciens qui ont vu naître le théâtre, se charger d’énergie. &lt;em&gt;«  C’est un lieu étrange, magique,&lt;/em&gt; commente la comédienne Marie-Laure Jeanneteau, une de ses anciennes&lt;em&gt;, dont j’ai vu la naissance et l’évolution. Il y a cette salle sous la terre, l’arche, une proximité entre l’acteur et le spectateur. » «  Un lieu spécial comme il n’y en pas d’autre en France,&lt;/em&gt; surenchérit le violoniste Igor Ceban&lt;em&gt;, qui remplit mon âme de joie »&lt;/em&gt; Là, j’ai senti ma mère un peu intriguée, ça ne fait pas longtemps qu’elle erre par ici et les adjectifs &lt;em&gt;« étrange »&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;« magique »&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;« spécial »&lt;/em&gt;, sont un peu abstraits pour elle… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fatiguée de corps et d’esprit – maman, excuse-moi, je te prie ! je ne sais pas ce que je fais… -, elle s’est assise sur un fauteuil rouge devant la scène souterraine, l’arche et les quatre colonnes. Noir. Concentration. Je suis resté sage. Voilà les nouveaux qui arrivent. Musique. De la variété à l’opéra. A part une ou deux exceptions, pas d’accompagnement, juste une voix, un peu de lumière et des corps pénétrés jusqu’à la moelle par ce qu’ils avaient à raconter. Autant vous dire que ma mère a ri, a pleuré, a… a souri et a compris quelque chose. Quoi ? les adjectifs. Le sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors elle s’est rappelée des propos de Marie-Laure Jeanneteau qui lui avait dit que Laurent Aziomioara, le professeur des anciens et des nouveaux,&lt;em&gt; « le père »&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;« le frère »&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;« l’ami »&lt;/em&gt;, travaillait à partir de la personne de l’artiste. &lt;em&gt;« Oui,&lt;/em&gt; avait alors corroboré Eric Chevaleyre, un autre comédien, un autre ancien. &lt;em&gt;Il se nourrit des densités de l’existence. Son travail est unique en France. Et tout ça ne vient pas de la rigueur. Bien sur, il y en a mais il y a aussi de la folie, de l’humour. » &lt;/em&gt;Du sourire ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, j’ai appris un nouveau mot, je l’ai senti se dessiner sur la bouche de ma mère. J’ai compris qu’il venait du cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Festival&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-104010729083948155?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/104010729083948155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/104010729083948155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/06/le-mot-sourire-dans-la-bouche-de-ma.html' title='Le mot sourire dans la bouche de ma mère'/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-4133777792242054949</id><published>2009-06-25T16:39:00.005+02:00</published><updated>2009-06-25T18:01:58.077+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkOSaEdl7SI/AAAAAAAAAAU/nTK1dwZI5sM/s1600-h/Laurent.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 291px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkOSaEdl7SI/AAAAAAAAAAU/nTK1dwZI5sM/s320/Laurent.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351281758818397474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Non, ce n'est pas mon père ! Et pourtant, c'est lui qui est à l'roigine de ma future naissance... Laurent Azimioara, en plus d'être un grand metteur en scène, a construit mon théâtre préféré de ses propres mains. Avant cela, il a commencé sa carrière en Roumanie avant de rejoindre la France au début des années 80. Toujours habité par ses rêves, il donne carte à blanche à une jeunesse enthousiaste qui participera à la deuxième édition du festival d'été du Théâtre de l'Orme.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Laurent Azimioara, comment l'idée de ce festival est-elle née ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Par mon instinct et mon vécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu'en attendez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voir cette génération d'aujourd'hui perpétuer le mystère de notre art avec la même curiosité et passion que nous avions il y a un demi siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels conseils donneriez-vous aux jeunes artistes qui se présenteront ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'être eux-mêmes et d'avoir confiance, pudeur et impertinence jusqu'au bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel souvenir gardez-vous de l'édition précédente ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La diversité du répertoire et la passion de ceux qui avaient des choses à dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous me dire quelques mots sur le théâtre de l'Orme ? comment le voyez-vous évoluer ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avec cet espace j'ai commencé une vie et un chemin autre qu'avant. Dans le passé, j'ai travaillé en Roumanie dans des salles somptueuses mais pour des théâtres subventionnés par le régime communiste. En France, je me suis isolé, seul contre toute la machine bureaucratique et machiavélique, sans aucune épaule, autre que mon inconscience de croire que le travail acharné et le savoir professionnel peuvent suffire à se faire entendre. Je ne regrette pas. Le Théâtre de l'Orme c'est le résultat de ma religion qui est le Théâtre. Alors, c'est difficile d'expliquer pourquoi on aime ou on croit. Si je trouve l'argent pour payer les dettes, ce théâtre sera encore plus fort, plus créateur. J'ouvre ses portes aux rêves de tout créateur qui ne me trompe pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Connaissez-vous des artistes qui se présenteront cette année ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne les connais pas vraiment. Le Festival est ouvert à tout artiste motivé et déterminé à partager son cri avec les autres. J'ai lu le texte de Georges Ghika &lt;em&gt;Dans le noir... &lt;/em&gt;qui m'a troublé et puis, j'ai vu dans les distributions des noms que je connaissais : Gowen Pottiez, Johanna Bouvarel, Véronique Garin, Iris Carpentier ou Audrey Massimino.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel a été le déclic, l'événement, le concours de circonstances, qui vous a amené à faire du théâtre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ma naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce qu'il reste quelque chose à inventer au théâtre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-4133777792242054949?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/4133777792242054949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/4133777792242054949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/06/non-ce-nest-pas-mon-pere-meme-si-cest.html' title=''/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/SkOSaEdl7SI/AAAAAAAAAAU/nTK1dwZI5sM/s72-c/Laurent.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6710308280841048504.post-6097599833385039247</id><published>2009-06-11T14:32:00.004+02:00</published><updated>2009-06-18T23:47:23.492+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sjq1wl-KtQI/AAAAAAAAAAM/v3EQ6357zL0/s1600-h/orme.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348787353887094018" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sjq1wl-KtQI/AAAAAAAAAAM/v3EQ6357zL0/s320/orme.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Amis festivaliers, bonjour !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'appelle Monsieur Festival. Je ne suis pas encore né. &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;Ça&lt;/span&gt; va arriver, ne vous en faites pas... Le 4 juillet 2009, pour être précis, lors de la première journée du deuxième festival d'été du Théâtre de &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-error"&gt;l'Orme&lt;/span&gt; "La célébration du &lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-corrected"&gt;spectacle&lt;/span&gt; vivant". Mais ne croyez pas que, parce que je suis encore dans le ventre de ma mère - oh ! ma mère qu'on voit danser le long des golfes clairs ! -, je vais rester inactif... Jusque là, je vous tiendrai au courant avec tous mes amis des préparatifs du festival. Quand, je dis amis, je veux dire vous, oui vous tous, qui me ferez l'honneur de me visiter : auteurs, acteurs, metteurs en scène et autres artistes en tous genres, sans oublier les spectateurs bien sûr... Mes chers spectateurs comme nous aimons vous gâter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, pour tous ceux qui se préparent à monter sur scène et leur entourage proche et moins proche, je reste à votre disposition afin de recueillir vos impressions et anecdotes avant vos heures de gloire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse chaleureusement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Festival&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6710308280841048504-6097599833385039247?l=lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/6097599833385039247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6710308280841048504/posts/default/6097599833385039247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lacelebrationduspectaclevivant.blogspot.com/2009/06/amis-festivaliers-bonjour-je-mappelle.html' title=''/><author><name>Monsieur Festival</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06235739743728126562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_k4NejPbPuoE/Sjq1wl-KtQI/AAAAAAAAAAM/v3EQ6357zL0/s72-c/orme.jpg' height='72' width='72'/></entry></feed>
